Village

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8 novembre, 2011

LES RUES DU VILLAGE

 

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Rue des fontaines : elle traverse le village et doit son nom aux fontaines et bacs qui jalonnent son parcours.

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Les Montaines : De l´adjectif latin montanus, montana, « de la montagne, montagnard », ou du patronyme Montain. De la place du four, la rue monte vers les sapins et dessert le haut du village.

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Cornette: Pointe rocheuse, ou terrain en pointe s´enfonçant comme un coin, terrain de forme allongée.

Chemin de la cornette : Il traverse le lotissement de la Combe du nord au sud.

Combe : Vallée sèche en flanc de montagne, généralement située au-dessus des sources. Vieux français combe,« petitevallée, pli de terrain ».

Chemin de la Combe : il traverse le lotissement éponyme d’est en ouest.

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Borrey : pourrait être d'origine celte, provenant de Borna, signifiant cavité, dérivé ensuite en Bour, Bore, signifiant profondeur, trou, creux.

Chemin du Borrey : Il rejoint le village au Tremblay depuis les années 60 et rejoint la rivière éponyme.

La lovière : vient du loup, mammifère carnassier de la famille des Canidés (Canis lupus). Lieu fréquenté par les loups ou piège à loup ; ancien français lovière, « tanière à loup, piège à loup ».

Chemin de la Lovière : de la place du hangar, il conduit au cimetière et à la forêt de Chaleyriat.

Le montant : un nom d´origine burgonde issu de l´anthroponyme germanique Munt. Chemin du Montant : il part de la place du hangar et rejoint le lieu dit éponyme où se trouvent les réservoirs.

La longeraie : De Longe, « longue », et Raies « sillons dans un champ labouré », pour un champ allongé.

Chemin de la Longeraie: orienté d’ouest en est, il dessert le nouveau quartier au sud du village.

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Chemin de la Dame : Petit hommage au temps où Lantenay avait son château, sans doute situé au-dessus de la place du four. On peut rêver à la Dame se promenant sur son chemin de ronde.

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Dernier : Préposition et adverbe ayant le sens de « derrière, en arrière de, à l´arrière de ».

Chemin de champ dernier : il conduit au lieu dit éponyme et dessert le terrain de foot et les jeux de boules.

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Chavanier : Ferme, ou construction le plus souvent en pierres sèches, utilisée par les bergers, notamment pour la confection de fromages. Au Moyen Age une chavannerie était une exploitation agricole, une métairie, une maison rustique.

Chemin de Chavanier : il se confond avec le chemin de « la vie de la messe » qui reliait Lantenay à Outriaz.

Bêchée : Ancien synonyme de becquée pour les oiseaux. Terrain travaillé à la bêche, durée du bêchage.

Chemin de la Bêchée : au nord du village le chemin desservait la porcherie et de grands terrains plats sans doute propices au travail de la terre…ou au nichage des oiseaux.

Vie du tram : elle suit l’ancienne voie ferrée qui avec « le tacot » a relié Nantua à Hauteville entre 1912 et 1954.

Sarme : vient sans doute du patois « sarmet » pour sarment. Y avait-il autrefois des vignes à Lantenay ?

Crozatet : Endroit creux ou concave, vallon encaissé, creux d´eau, mare où l´on abreuve les bestiaux, trou, fosse.

Chemin du Crozatet : au nord du village, il rejoint le lieu-dit éponyme.

Chemin des Tilleuls : à la sortie ouest du village, il démarre l’accès au Tremblay tel qu’il se faisait autrefois. Son nom vient des tilleuls qui s’y trouvent.

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L’Orme : du latin ulmus,  arbre du genre des Ulmacées très courant sur le sol français.

Chemin de l’orme : il fait suite au chemin des tilleuls et débouche à l’est du Tremblay.

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Bac : Le mot bac a désigné dès le XIIème siècle un bateau à fond plat pour le transport de personnes ou de marchandise, le sens de récipient apparaissant plus tard. En langage régional correspond au bachat : auge pour l´eau, en bois ou en pierre, abreuvoir.

Sur le bac : c’est la rue qui traverse le lotissement du Trembley.

L’épine : Lieu où pousse des épineux, par exemple l´épine noire ou l´aubépine.

Chemin de l’épine : Il part du Tremblay vers le nord et permet de très vite se trouver au milieu des champs bordés d’aubépine.

Bérard : Du patois bérard, « berger », « bélier », ou beaucoup plus probablement d´un patronyme d´origine germanique Bérard, doublet de Bernard.

Chemin de Champs Bérard : Il sort du Tremblay vers le sud et rejoint Pré de But.

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Place du Hangar : depuis 1913 le hangar est, avec le four, le cœur du village. Il a longtemps permis de protéger les récoltes et le matériel mais aussi d’abriter les festivités des Béguelins : vogue, fête de la musique et depuis quelques années le vide grenier !

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LES NOMS DE FAMILLES

BEGUELIN

Patronymes sans doute issus du français bègue, réfection à partir de l´ancien français béguer, « bégayer ».

ADAMOWICZ

Dérivé polonais du nom de baptême Adam.

BALLAND

Ce nom désignait en ancien français un danseur, un baladin. Il est surtout porté en Lorraine et dans l’Ain.

BAY

Ce nom est surtout porté dans la Haute-Loire, le Nord Pas de Calais. Désigne un homme dont le poil (cheveux et barbe) est de la même couleur que celle d’un cheval bai

BENOIT

Du latin Benedictus. Ce nom a été popularisé par les deux saints Benoît de Nursie (fondateur de l’ordre des Bénédictins) et Benoît d’Aniane (réformateur du même ordre).

BERTRAND

Nom d’origine germanique formé avec les mots “berht ″ brillant, et “ hramn ” corbeau. Le “D” final étant dû à la contamination par le suffixe “AND”.

BESSON

Très répandu en France, le nom est surtout porté en Rhône- Alpes et en Poitou-Charentes. Il désigne un jumeau aussi bien en ancien français qu’en occitan.

BILLON

Si l’on rattache ce patronyme au nom « bille » (pièce de bois), ce serait le surnom donné à un bucheron ou à un menuisier. Mais, il y a une deuxième possibilité car le mot billon désignait aussi au Moyen- Age un lingot, puis une monnaie de mauvais aloi, on aurait alors affaire à un surnom désignant un monnayeur.

BONHOURE

Nom surtout porté dans le Tarn et Garonne et la Haute-Garonne. Le nom signifie littéralement « de bonne heure ». Sans doute un ancien nom de baptême de type augural destiné à porter chance à celui à qui on l’a attribué (celui qui est né au moment favorable).

BONNEVILLE

Désigne celui qui est originaire d’une localité appelée Bonneville. Nom de famille commun en Normandie et dans le département du Nord.

BRUNET

Hypocoristique* de BRUN qui peut désigner celui qui a les cheveux bruns, mais c’est aussi un nom de personne d’origine germanique (Bruno : racine brun = brillant) Porté absolument partout en France (nombreux en Poitou).

CHABAUD

Fréquent en Provence et en Auvergne, c’est peut-être un surnom donné à celui qui a une grosse tête (dérivé de cap, du latin caput). Cependant on a sans doute affaire à un nom de personne d’origine germanique.

COTTON OU COTON

Dans le département du Nord où le nom est fréquent, il s’agit d’un hypocoristique* de Jacot (Jacques) ou Nicot (Nicolas). Le nom se rencontre aussi dans le Sud Est où il correspond à l’italien “cottone” qui a désigne un marchand de coton, plante cultivée en Sicile au Moyen-âge.

DUCHENE

Désigne celui qui est originaire d'un lieu-dit le Chêne, se rencontre dans presque toute la France (sauf le Sud).

FOMBONNE

Toponyme ayant le sens de bonne source, bonne fontaine.

GAUTHIER

Très fréquent dans toute la France. D’origine germanique (“waldhari” “ wald” « = qui gouverne et “hari”= armée) dans lequel le “D” s’est assourdi en “T”.

GHERARDI

Forme italienne du prénom Gérard avec pluriel de filiation.

JACQUEMIN

JACQUIER

Hypocoristique* de Jacques. Vient du latin Jacobus lui-même emprunté à l’hébreu Jacob qui signifie : “‘il talonnera”. On sait en effet que Jacob serait né en tenant son frère jumeau Esaü par le talon, ce qui ne l’a pas empêché d’extorquer à ce dernier son droit d’ainesse en échange d’un plat de lentilles.

Très répandu en Lorraine et en Champagne Ardennes.

JUILLET

Porté notamment dans la Creuse et en Saône et Loire. A dû comme certains autres noms de mois être utilisé comme prénom de personne (enfant né en juillet, ou trouvé en juillet). A envisager aussi comme un diminutif de Jules.

JULLIARD

Ain – Savoie. Variante de JUILLARD, diminutif formé par Jules ou Julien.

LEROY

Signifie bien sûr "le roi". Le nom peut aussi désigner celui qui exploitait des biens appartenant au roi.

MATHIEU

Nom de baptême illustré par l’apôtre et évangéliste qui symbolisait l’homme dans son rapport avec Dieu. Le nom vient de l’hébreu Mattai (cadeau de Yavhé) qui a donné le grec Matthiaos.

MIETTAUX

Nom rencontré en Picardie, en Normandie, dans les Ardennes, et aussi dans le Maine-et-Loire. C'est peut-être un matronyme formé sur Miet, sobriquet désignant une personne très petite. Il semble cependant préférable d'envisager un hypocoristique* du prénom Mathilde.

PELISSON

Le nom est assez fréquent dans l’Ain et les départements voisins. Il désigne en ancien français une pelisse. On pensera donc au surnom métonymique d’un pelletier. On trouve dans la même région le nom plus rare de PELISSONIER.

PELLEGRINI

Il désigne celui qui a effectué un pèlerinage.

PERRIER

Toponyme désignant un tas de pierres, une carrière. Très répandu, le nom de famille est notamment porté en Rhône-Alpes et en Limousin.

PERSICO

Nom italien, on le rencontre en particulier dans l'Ain. Le mot "persico" désigne en italien la perche (poisson), et, dans les dialectes du Sud "persicu", il a le sens de "pêche" (fruit) ou "pêcher".

PILLARD

Le sens n’a apparemment pas changé depuis le Moyen-âge. Il devrait s’agir d’un pillard. Le nom est surtout porté dans l’Ain et la Saône et Loire.

VILLARD

Nom formé par suffixation sur le latin « villa » et qui désignait en principe une partie du domaine. A très vite pris le sens de hameau. Donc, celui qui habite le hameau ou bien celui qui est originaire de l’une des nombreux villages qui portent ce nom.

ROLLET

Un nom très fréquent, mais qui pourtant demeure un peu énigmatique. Sa fréquence rend peu plausible l'hypothèse parfois admise d'un surnom donné à un scribe (celui qui utilise des rouleaux). Il s'agit plutôt du diminutif d'un nom de baptême, à choisir entre Roland, Raoul ou Roll (qui a donné aussi Rollon).

SAVEY

Porté dans l’Ain, paraît désigner celui qui est originaire de Savy, nom d’un hameau de Saint Jean sur Veyle (01). Formes anciennes : Savers, Savyers, Savyez.

TOURNIER

Nom qui renvoie au métier de tourneur, mais qui a pu aussi désigner le gardien d'une tour, un portier, un geôlier (ancien français tornier).

Hypocoristique : Qui exprime une intention affectueuse (frérot, bibiche)

Source : Site internet : Dictionnaire des noms de famille www.jtosti.com et www.geneanet.org

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